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align=centerOh mais si tu pouvais voir l'intérieur de ma tête, tu rirais aux éclats. C'est choquant et ça m'chagrine; des éclats de verres qui percutent mon coeur frêle et pathétique. Je plaide l'aliénation mentale. Ma défense est bancale. Ma crédibilité est mise à mal. Tout ça est presque aussi vague que "l'écume des jours". Je divague, ma plaidoirie en prend un coup. Tu sais, faut pas croire tout ce que je dis. J'affirme vrai ce que je sais faux. Je suis belle, intelligente et super marrante. C'est pour le moins des affirmations à controverses, d'autant plus que c'est cruellement faux. Je cherche vainement d'émouvoir les jurés et leur ris nerveusement à la gueule. C'est pas super beau à voir. Je redescends sur terre. Arrêt demandé. Je descends du bus. Folie passagère? J'en conviens.
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(Désolé, j'ai du mal en ce moment...)
[edit: Le titre est un clin d'oeil au livre de Boris Vian, L'Ecume des jours, d'où l'emploie de cette expression dans mon texte.
L'image est une couverture du livre. Je tenais à dire que excepté ces clins d'oeil, le texte est entièrement de moi, d'autant plus qu'il est extrêmement personnel. Voilà, je tenais à le dire. ]
